
À l’acquisition d’un bien immobilier à Quimperlé, il est important d’anticiper toutes les charges qui émanent de la propriété. Les taxes et impôts locaux en font partie. Voici les principaux.
Les droits d’enregistrement
Les premières taxes qui concernent un bien résidentiel s’appliquent lors de son acquisition. En effet, à la fin de la transaction, vous devrez régler les fameux frais d’acquisition qui incluent plusieurs impôts dus à l’État et aux collectivités territoriales. Ils constituent les droits d’enregistrement et leur montant se calcule en fonction du prix du bien (5,8 % pour un bien ancien et 0,7 % pour un bien neuf).
La taxe d’habitation
Comme son nom l’indique, elle concerne uniquement les biens à usage résidentiel. Toutefois, elle ne s’applique pas aux propriétés utilisées comme résidence principale par leurs propriétaires. Par ailleurs, si le bien est en location, la taxe d’habitation qui y est associée devra être assumée par le locataire en place durant l’année d’imposition.
La taxe foncière
Elle s’applique à tous les biens non déplaçables qui vous appartiennent, quels que soient leurs types (bâtis ou non bâtis, résidentiel ou professionnel…). De plus, elle est toujours à votre charge même pour les propriétés qui sont en location. Néanmoins, celles que vous avez acquises neuves en sont exemptées durant les deux ans qui suivent leur acquisition.
L’impôt sur le revenu
Si vous comptez mettre le bien que vous venez d’acquérir en location, prévoyez l’impôt sur le revenu qui va s’y appliquer. Il se calcule à partir des retombées de l’activité, c’est-à-dire du loyer annuel. Certaines charges de gestion locative peuvent être déduites de cette base de calcul afin de réduire le montant de la taxe.
L’impôt sur la fortune immobilière
Il s’applique sur l’ensemble de votre patrimoine immobilier. D’ailleurs, vous n’en êtes redevable que si la valeur nette taxable de tous vos biens excède 1,3 million d’euros. Vous devez estimer toutes vos propriétés en amont afin de savoir si cette taxe vous concerne ou pas.